Marine Joncour
Mon travail est essentiellement empreint des récits de mon enfance : ceux racontés, vécus, et ceux que je découvre encore. Des animaux peints et des os de souris récupérés dans des pelotes de réjection, à l’image de la Loba, sont les vecteurs de ces mythèmes. Je me concentre particulièrement sur la figure féminine réparatrice, sorcière ou changeant de peau, à travers notamment le principe de métamorphose.
La projection de vidéos en stop motion me permet entre autres d’appuyer l’idée d’une transformation/métamorphose mais également l’ajout d’éléments presque spectraux ou oniriques. Le drap fleuri rapporte à l’esthétique des maisons rurales, de chasseurs.